Pour communiquer avec efficacité, il faut avoir de meilleurs arguments que ceux de la concurrence mais surtout un message qui "passe".
Or, dans un contexte international, c’est un fait, l’anglais prime et, même si on le parle à la perfection, la rédaction de documents écrits exige un savoir-faire professionnel très pointu: il suffit que le vocabulaire ou le style ne soient pas tout à fait adaptés à l’image de l’entreprise-cliente ou ne corresponde pas exactement au secteur de marché, pour que le message perde de son impact, et qu’on passe à côté d’un contrat.
Dans l’économie actuelle, la traduction est un outil primordial. Si elle n’a plus besoin d’être justifiée, elle doit toutefois être expliquée. Pour qu’un texte soit clair et incisif, il ne doit pas donner l’impression d’avoir été traduit. Il doit donc être très limpide, dynamique et correspondre à la culture du pays. Le style du traducteur doit s’adapter au secteur de marché visé et à son environnement commercial, et le message doit être taillé sur mesure. Tout simplement parce qu’un Américain ne ressent pas les choses comme un Français ou un Anglais.
Traduction ne rime pas avec improvisation. Pour le traducteur professionnel, rien ne vaut la précision et le mot juste, et sa démarche doit impérativement passer par les points suivants: |